Jean l'Anselme -Un Chien -

 

alfred-de-dreux-fidelite.jpgUn chien mourait doucement,
son regard ne parlait rien d'autre
que d'une chose infinie incompréhensible comme une mélancolie.

On le soigna pour les reins et pour le foie,
et pour les poumons et pour l'intestin,
et pour les pieds et pour la tête
et on lui opéra même le regard.

On sut trop tard qu'il attendait son maître.

Jean l'Anselme (1919)

1 vote. Moyenne 5.00 sur 5.

Commentaires (2)

1. :P x) xd mdr 07/05/2012

saluit

2. womenshi 09/02/2012

Good post….thanks for sharing.. very useful for me i will bookmark this for my future needed. thanks for a great source..replica u-boat

Ajouter un commentaire
 

Date de dernière mise à jour : 28/01/2017