La Lettre au Père Noël

 

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La lettre au Père Noël


auteur : Gazelle de Rochefort

Cher Père Noël,
Je vous connais bien, même si je ne vous ai jamais vu pour de vrai.
Ce n'était pas faute d'écarquiller les yeux au fond de mon lit quand j'étais petite, pour vous apercevoir coûte que coûte:

mais je n'ai jamais réussi à vous coincer, ni même ce fichu marchand de sable qui, lui, passait tous les soirsm'envoyer sa poudre de perlinpinpin dans les yeux.

Dieu que ça piquait!

D'ailleurs, si vous le croisez...Merci de lui faire la commission. 

C'est la 1ère fois que je vous écris depuis très très longtemps.

Au fil du temps et parce que c'est devenu à la mode, vous avez pris plusieurs pseudos.

Mais Père Noël ou Père la Chance ou Santa Klaus, je sais que c'est tout comme.

Père Dodu, je crois pas que c'est vous... 

On me disait, enfant, que si je n'étais pas sage, mon soulier resterait vide.

Avec vous, c'était pas comme avec Saint-Nicolas qui déposait une orange, même si j'avais démérité.

 Vous êtes bien plus exigeant quelui (peut-être parce que lui, c'est un saint? )

 Cependant vous ne l'avez jamais oublié mon petit soulier, du coup ça m'a donné une bonne estime de moi.

 Et j'ai toujours été contente des cadeaux,même si cétait un livre en double (c'était autant d'économisé pour fai're à mon tour plaisir à quelqu'un)

.Une fête comme Noël, c'est du rêve pour les petits et les grands.

 Je sais que vous avez beaucoup de boulot et qu'aujourd'hui vous ne vous consacrez plus qu'aux tout petits.

On n'en a pas chez nous.

Ce sera donc pas la peine de nous compter dans les arrêts de votre traîneau.
Je n'ai pas grand chose à vous demander, Père Noël:
1) si vous pouviez faire entendre raison aux marchands de tout poil. Trop c'est trop, et ça ne rend pas plus heureux. En plus, ça me donne la nausée. 
2) si vous pouviez faire qu'on reste en forme, mon Gazou et moi: vraiment, vraiment, il n'y a que ça qui me ferait plaisir.Je l'aime tellement, je ne veux jamais qu'on se quitte.

Ca ne vous coûterait pas bien cher, Père Noël.

Où que vous soyez à cette heure, je vous envoie des baisers pour vous encourager à ne pas disparaître de nos imaginaires.

Car vivre, c'est s'approcher le plus près possible de ses rêves... Sinon, ça sert à rien.

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Date de dernière mise à jour : 13/12/2012